Dead Man Ray : pas si mort que ça !

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En 1996, Daan Stuyven, musicien aux multiples facettes ( chant, guitare, batterie, piano ), soumet ses idées musicales au guitariste Rudy Trouvé qui vient de quitter le groupe belge dEUS. Daan avait quelque peu abandonné ses ambitions musicales vu le peu d’intérêt suscité et s’était reconverti dans le graphisme. Mais voilà que la bonne rencontre arrive ! Les deux compères s’entendent à merveille pour détricoter, déstructurer, malaxer les morceaux dans tous les sens, le tout avec l’aide de l’informatique. Il y a chez eux ce petit grain de folie qui les pousse à ne pas faire les choses comme tout le monde. Sur cette photo de 2019 ( Daan à droite, Rudy Trouvé à gauche ) on devine bien le petit côté malicieux.

Bientôt rejoint par Elko Blijweert, Herman Houbrechts et Wouter Van Belle, le groupe travaille comme un collectif, cosignant l’ensemble des compositions. La règle de base établie dans le groupe est précisément de ne pas avoir de règles. Ils vont le prouver sur deux albums : Berchem ( 1998 ) et Trap ( 2000 ). Deux autres albums suivront avant un arrêt jusqu’en 2019 et un retour peu convaincant ( Over ).

Rock alternatif aux ambiances particulières, inclassable et incassable, 20 ans plus tard ça tient toujours la route. Dans la foulée de dEUS, le rock belge retrouvait des couleurs, hors du conformisme ambiant. Si vous ne connaissiez pas Dead Man Ray et si vous êtes curieux ( ce qui est le cas puisque vous êtes arrivés jusqu’ici ), c’est le moment de jeter une oreille sur les trois extraits suivant.

Dead Man Ray - Woods [HQ]

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